Grande Traversée du Massif Central en Gravel (Laubert - Blandas)
© Mauryan Vidal
Alzon

Grande Traversée du Massif Central en Gravel (Laubert - Blandas)

Faune et flore
Histoire et culture
Embarquer cet élément afin d'y avoir accès hors connexion

On vous propose une version de l'itinéraire VTT adaptée à la pratique du gravel ou du VTT chargé. S'appuyant sur le tracé de la GTMC VTT, il contourne toutes les portions techniques pour un tracé plus facile.

Élancez-vous à la découverte du Massif central : les monts et grands lacs du Morvan, les volcans d’Auvergne, le Parc National des Cévennes, les immenses plateaux des Grands Causses avant de rejoindre les plages de la Méditerranée !

Une véritable aventure sur chemins, sentiers et petites routes peu fréquentées, à partager entre amis, en famille ou en solo !


Les 50 patrimoines à découvrir

  • Observatoire du Mont Aigoual
    Observatoire du Mont Aigoual - © A. GRIFFON - Dpt30
    Patrimoine

    L'Observatoire du Mont Aigoual

    Le mont Aigoual est d’un point de vue climatique à la fois sous l’influence de l’océan Atlantique et de la Méditerranée, ce qui en fait un site particulièrement intéressant. Déjà en 1882, Georges Fabre, soutenu par le colonel (futur général) François Perrier, propose la construction d’« une station de recherches météorologiques et forestières » afin d’étudier le climat très particulier du mont Aigoual. Le projet est approuvé en 1886 et la construction durera de 1887 à 1894.

    La Commission météorologique du Gard a vu le jour en 1879. Les premières observations seront faites par des bénévoles. Ils sont dix-sept, membres de la Commission ou membres correspondants. Les observations se font deux fois par jour, à neuf heures du matin et à six heures du soir.

    Dès la fin du XIXe siècle, Georges Fabre, membre du Club cévenol fondé en 1894, veut favoriser le tourisme, alors en plein essor, dans le massif de l’Aigoual qui devient un haut lieu de loisirs, parcouru en automobile, à pied ou en skis, comme en attestent les premiers livres d’or. C’est à cette époque que sont alors construits une table d’orientation, un refuge, et enfin le Grand Hôtel.

    Cette station, aujourd’hui appelée Observatoire de l’Aigoual,  enregistre depuis 1894 des données météorologiques dont des étonnants records de rafales de vent (360 km/h en novembre 1968). L’ Observatoire de l’Aigoual est en cours de réhabilitation depuis 2019 et propose à ce jour au grand public une exposition sur le Changement climatique.

  • Faune

    Bois de Hetre

    Le Hêtre commun, Fagus sylvatica, couramment désigné simplement comme le hêtre est une espèce d'arbres à feuilles caduques, indigène d'Europe, appartenant à la famille des Fagaceae, tout comme le chêne et le châtaignier.

    Il est l'une des principales essences constitutives des forêts tempérées caducifoliées d'Europe où on peut le trouver en peuplements exclusifs de hêtraies pures ou le plus souvent associé à d'autres espèces majeures dans des forêts feuillues, principalement avec le Chêne rouvre, ou dans des forêts mixtes avec le sapin blanc ou l'Épicéa commun.

    C'est une essence bioindicatrice d'un climat tempéré humide. Les forestiers en pratiquent de longue date la sylviculture pour produire du bois de futaie principalement destiné à l'ameublement. Il est également utilisé comme source de bois de chauffage, surtout en zone de montagne.

  • Faune

    Interprétation Paysagère

  • Faune

    Jardin Alpin de Charles Flahaut

    Charles Henri Marie Flahault, né à Bailleul le 3 octobre 1852 et mort à Montpellier le 3 février 1935) est un botaniste français, pionnier dans les domaines de la phytogéographie, de la phytosociologie, de l’écologie forestière et de la vulgarisation scientifique. Il est un des premiers à utiliser des concepts tels que l’association végétale, la notion de station (botanique), de relevé floristique. Il est l’auteur de nombreux travaux scientifiques majeurs, l’initiateur de la cartographe botanique et il est le premier, en France, à établir des liens forts et durables entre botanistes et forestiers. Il est en outre le fondateur de l’Institut de botanique de Montpellier, ville où il réside de 1881 à sa mort. Il est aussi le créateur, avec Georges Fabre, de l’arboretum de l'Hort de Dieu au mont Aigoual, et l’artisan passionné du reboisement de ce massif.
  • Flore

    Fleur du Causse

    Ce liseron est une plante méditerranéenne. Ses belles fleurs roses et blanches se rencontrent dans les pelouses arides et les rocailles sur sols calcaires.
  • ©B.Jauré
    Flore

    La Hetraie

    Le Parc national des Cévennes, c'est un joyau de nature. L'eau, l'air et le ciel sont d'une grande pureté. Ce territoire d'exception offre une diversité de paysages, de faune et de flore absolument inégalée mais aussi un patrimoine culturel qui porte partout la trace de l'homme. Classé réserve de Biosphère de l'Unesco (1985), le Parc national des Cévennes bénéficie d'une protection depuis 1970.
  • ©Gard Tourisme
    Architecture

    Viaduc de Lavassac

    Le pont de fer a été conçu par Gustave Eiffel. Cet ouvrage fut construit à la fin du XIXe siècle, pour la ligne de chemin de fer, d'une porté de 80 mètres pour un poids de 418 tonnes d'acier.
  • ©Gard Tourisme
    Architecture

    Tunnel

    La traversée des tunnels est mise en valeur par des luminaires qui révèlent la qualité architecturale du site. Le projet d'éclairage vous plonge dans une ambiance originale symbole de l'histoire ferroviaire du site Les lampes sont inspirées des lampes portatives qu'utilisaient autrefois les cheminots le long des voies.
  • Forêt domaniale de l'Aigoual
    Forêt domaniale de l'Aigoual - © A. GRIFFON - Dpt30
    Histoire

    Le reboisement de l'Aigoual

    Dès l'Age du Fer, l'Homme commence alors à faire reculer la forêt au profit des troupeaux. L'activité pastorale grignota le massif, mais l'exploitation des bois demeura plus ou moins contrôlée jusqu'à la Révolution française.

    Après celle-ci, les forets furent surexploités pour satisfaire les besoins en bois des habitants (chauffage), des charbonniers et des industries en plein essor (verreries, forges, fonderies, mines, soieries). Avec les maladies qui touchèrent deux piliers de l'économie cévenole d'alors – le châtaignier (encre) et le ver a soie (pébrine) – la pression du pâturage transhumant, troisième pilier de cette économie, s'accentua également, avec un impact sur la végétation et sur les sols.

    Ainsi, il ne restait plus en 1850, au maximum démographique des campagnes françaises, que 2200 hectares de bois sur ce qui allait devenir la forêt domaniale de l'Aigoual, majoritairement des taillis de hêtre. Le paysage était dominé par les herbes, les landes a callunes et genets et les rochers. La forêt était quasiment absente ! 

    Cette situation très dégradée du couvert végétal avait également pour conséquences des crues catastrophiques dans les hautes vallées lors des épisodes pluvieux automnaux, et les particules de sol n'étant que très peu retenues par la végétation terminaient dans les cours d'eau a l'aval, contribuant même à une part non négligeable (5%) de l'ensablement du port de Bordeaux ! 

    La mise en application sur le terrain des lois sur la restauration des terrains en montagne (1860, 1864 et 1882) par l'administration des Eaux et Forêts, sous la houlette de Georges FABRE, allait radicalement changer le paysage de l'Aigoual à partir de 1865 et réduire fortement les risques d'inondations catastrophiques. Sa réflexion sur l'adaptation des différentes essences aux conditions environnementales locales l'a conduit à mettre en place un réseau d'arboretums et à collaborer avec Charles FLAHAULT, directeur de l'Institut Botanique de Montpellier. Georges FABRE a su faire preuve de ténacité pour dépasser les réticences et oppositions, convaincre les populations locales ainsi que les propriétaires des terrains – habitant pour la plupart dans le Bas Languedoc – afin de pouvoir acheter les terrains sur lesquels seraient effectués les reboisements, et accompagner la transition entre une économie agricole en déclin et une économie nouvelle, plus forestière.

    Cette forêt présente donc aujourd'hui un nouvel écosystème riche à l’échelle des temps géologiques.

  • Point de vue

    Vallée de l'Herault

  • Point de vue

    La lozère pour Horizon.

  • Histoire

    Chalet de Charles Flahaut

  • Point de vue

    Cirques de Navacelles

  • ©Gard Tourisme
    Géologie

    Le Causse de Blandas

    Le causse de Blandas forme avec les causses du Larzac et de Campestre-et-Luc, le territoire des Causses Méridionaux. C'est un plateau karstique caractéristique des reliefs calcaires où la roche s'est dissoute sous les actions corrosives et érosives de l'eau. Le réseau hydrographique est quasi-inexistant en surface, l'eau s'infiltre rapidement et crée  de nombreuses cavités souterraines.
  • ©Gard Tourisme
    Histoire

    Four à chaux

    Le four à chaux est une catégorie de four à calcination dans lequel on transforme le calcaire en chaux par calcination et accessoirement où l'on cuit la céramique. En effet, les calcaires sont exploités sur un grand nombre de points de l'arrondissement du Vigan pour la fabrication de la chaux. Mais ces exploitations ne sont pas continues, on se contente en beaucoup de localités de faire une ou deux cuites par an, dans des fours qu'on nomme fours ramiers parce qu'ils sont chauffés avec des rameaux ou des broussailles.
  • Semi apollon
    Semi apollon - Gaël Karczenwski
    Faune

    Semi-apollon (Parnassius mnemosy)

    La proximité de la forêt se révèle être un atout. Le semi-apollon, papillon discret à forte valeur patrimoniale, vit à la lisière des hêtraies qui abritent la corydale, plante dont se nourrit sa chenille.

  • Busard Saint Martin et petits
    Busard Saint Martin et petits - © Parc national des Cévennes
    Faune

    Busard Saint-Martin (Circus cyaneus)

    Le busard Saint-Martin, tout comme le busard cendré, a parfaitement adapté son mode de chasse aux pelouses et aux landes. Il vole en rase motte et plonge sur la moindre proie repérée. Campagnols, lézards figurent au menu, tout comme les ephippigères, grosses sauterelles aux ailes atrophiées.

  • Tulipe méridionale - Tulipa sylvestris subsp. australis
    Tulipe méridionale - Tulipa sylvestris subsp. australis - © Olivier Prohin
    Flore

    Diversité des plantes

    Ces grands espaces sont également une source de diversité pour les plantes. Le jaune de la tulipe méridionale et de l’arnica des montagnes, le blanc cotonneux du pied de chat, et le violet de la gentiane champêtre apportent leur touche de couleur le printemps venu.
  • Le Héron cendré (Ardea cinerea Linnaeus)
    Le Héron cendré (Ardea cinerea Linnaeus) - © Régis Descamp
    Faune

    Libellules et hérons

    Le lac des Pises abrite aujourd’hui 21 des 58 espèces de libellules présentes dans le Parc. Le sympetrum à nervures rouges offre un spectacle gracieux lorsqu’il effleure l’eau pour y déposer ses œufs, tandis que l’imposant mâle d’anax empereur repousse tout concurrent hors de son territoire. Leurs larves se dissimulent au fond de l’eau à l’affût de petites proies… et pour ne pas finir dans la gueule d’une truite ! La quiétude du site en fait une halte migratoire pour certaines espèces (chevalier guignette, bécassine des marais, grèbe castagneux, sarcelle d’hiver, …). D’autres espèces, comme le héron cendré, y sont présentes toute l’année.

  • Sauterelle
    Sauterelle - © Bruno Descaves
    Faune

    Sauterelle ou criquet ?

    Pour presque tous les criquets, sauterelles, libellules et la majorité des papillons, la vie en forêt est impossible. Pour eux, le maintien des milieux bien ensoleillés est synonyme de survie. De longues antennes, des pattes conçues pour le saut en longueur et un corps vert ? Pas de doute, il s’agit d’une sauterelle ! Le dectique verrucivore est la plus grosse et l’une des plus fréquentes sur ces pelouses. Contrairement aux criquets, qui ont des antennes plus courtes et se nourrissent de végétaux, les sauterelles sont essentiellement carnivores.

  • Alouette
    Alouette - © Jean-Pierre Malafosse
    Faune

    Nichées d'oiseaux

    Ces étendues steppiques accueillent les nichées de nombreux oiseaux. Merci de tenir les chiens attachés, que ce soit aux abords des troupeaux mais également sur le reste du Parc, en pensant par exemple à l’alouette des champs ou au pipit des arbres, dont les petits, bien camouflés dans une touffe d’herbe à quelques mètres de vous, n’auront pas échappé au flair de votre chien.

  • Berger avec son troupeau, Forêt du Lingas - Lac des Pises
    Berger avec son troupeau, Forêt du Lingas - Lac des Pises - © Yann Toutain
    Pastoralisme

    Des transhumants pour que vivent les parcours

    Le Parc œuvre pour le maintien des milieux ouverts (pelouses, prairies, zones humides) qui abritent une faune et une flore très diversifiées. Le pâturage extensif par des troupeaux transhumants permet de gérer ces grandes surfaces, mais les difficultés économiques rencontrées par les éleveurs combinées à la rudesse du métier de berger font de la transhumance une activité en régression depuis les années 1970.
    Le Parc a acquis 700 hectares dans la vallée de la Dourbie et sur le plateau du Lingas, et loue ces terres à une coopérative de transhumance ovine. Le troupeau des Pises, présent de mi-juin à mi-septembre, compte environ 1 700 brebis.

  • Truite fario
    Truite fario - © Olivier Prohin
    Faune

    Truites

    Le lac est peuplé de truites fario et de vairons, auxquels sont venus s’ajouter goujons et carassins (proches cousins des poissons rouges). Ceux-ci sont normalement absents des eaux de 1ère catégorie, tout comme le goujon. Leur présence est sans doute liée à des lâchers clandestins.Ces introductions ne sont pas sans poser problème : ces intrus accélèrent la disparition de certains amphibiens indigènes.

  • Lac des Pises, octobre 1983
    Lac des Pises, octobre 1983 - © Guy Grégoire
    Eau

    Barrage

    L'idée d'un barrage sur le site ne date pas d’hier. A l’aval du barrage actuel, on distingue les vestiges d’une digue très ancienne. Nous n’avons aucune certitude sur son origine. La mémoire orale attribue sa construction à des moines bénédictins qui l’auraient bâtie au Moyen-Age pour créer un « pesquié », petit étang destiné à l’élevage de truites.

  • Lac des Pises, forêt du Lingas
    Lac des Pises, forêt du Lingas - © Yann Toutain
    Eau

    Lac des Pises

    Balise n° 6
    Le lac des Pises est un lac artificiel de 13 hectares alimenté par le ruisseau des Pises. Sa profondeur moyenne est de 4 mètres. Mis en eau en 1965, il devait à l’origine faire l’objet d’un aménagement touristique. Le Parc national des Cévennes, qui s’est porté acquéreur de ce domaine en 1981, en a fait un espace de protection de la nature et de la transhumance pour les troupeaux des vallées cévenoles.

  • Histoire

    Borne forestière

    La forêt domaniale de l’Aigoual s’est constituée par acquisitions successives, principalement entre 1874 et 1914 dans le cadre d'un grand programme de reboisement mené par l’administration des Eaux et Forêts. Des bornes en pierre en matérialisent les limites.

  • Grenouille rousse
    Grenouille rousse - © Bruno Descaves
    Faune

    Faune de la tourbière

    Des eaux froides et acides ? La grenouille rousse, seul batracien capable de s’y reproduire, fraye dès la fin de l’hiver pour laisser le temps à sa progéniture de se métamorphoser pendant l’été.
    La larve de la cordulie arctique se développe jusqu’à 3 ans dans l’eau.Cette libellule, qui ne vole que le temps d’un été très rare sur l’Aigoual, ne fréquente que les tourbières.
    Un criquet qui tourne autour d’une tige de linaigrette pour se dissimuler à mesure que vous essayez de l’observer ? Peut-être est-ce le criquet ensanglanté ? Il doit son nom à la couleur rouge pourprée des femelles. La stridulation des mâles se résume à des claquements sonores.

  • Travaux de restauration des fonctionnalités hydro-écologiques de tourbières sur l'Aigoual, Contrat Natura 2000
    Travaux de restauration des fonctionnalités hydro-écologiques de tourbières sur l'Aigoual, Contrat Natura 2000 - © Olivier Prohin
    Milieu naturel

    Tourbière

    Les tourbières, véritables éponges naturelles, ne trouvent pas ici les conditions optimales à leur développement et sont les premières à pâtir des modifications climatiques (sécheresses estivales, réchauffement). L’assèchement fait partie de l’évolution lente, de l’ordre du millier d’années, mais normale d’une tourbière. Ici le reboisement accélère ce processus, les arbres jouant le rôle de véritables pompes à eau. Les tourbières du Lingas, de petite taille, se montrent très sensibles à l’évolution de leur environnement. Les conserver nécessite de limiter la progression de la forêt sur les zones humides, tout en maintenant des connexions entre ces « oasis » pour ne pas les isoler définitivement.

  • PROHIN Olivier
    Histoire

    Planet

    Aux XVIe et XVIIe siècles, de nombreux troubles religieux opposant catholiques et protestants ont affecté les Cévennes, causant maintes destructions. Après la signature de la paix d’Alais (juin 1629) entre Richelieu et le duc de Rohan, les protestants conservent le droit de pratiquer leur religion mais leurs fortifications sont détruites. C’est le cas des remparts de Florac. La maison où est installée le panneau est l'une des plus anciennes de Florac : sa tour surveillait la porte du Thérond. C’est aussi le carrefour entre l’ancienne route de Nîmes à Saint-Flour et l’ancienne route de Florac à Séverac par le Causse.

  • PROHIN Olivier
    Histoire

    Grand-Rue

    La rue Armand Jullié est l’ancienne rue commerçante, bordée d’échoppes aux devantures caractéristiques. C’est cette rue que traversaient les caravanes de muletiers qui transportaient les marchandises entre l’Auvergne et le Midi, auxquels ont succédé les rouliers et les charretiers. Plus d’une vingtaine de rouliers “remisaient” à Florac au début du XXe siècle : ils y faisaient halte et prenaient des chevaux de renfort pour grimper les côtes qui les attendaient sur la route.

  • PROHIN Olivier
    Architecture

    Église Saint-Martin

    L’église primitive, celle du prieuré de la Chaise-Dieu, était à l’emplacement de l’église actuelle, et entourée d’un cimetière. Entre le XIIIe et le XVe siècle, l’histoire de Florac est marquée par les rivalités qui opposaient le pouvoir du prieuré à celui du seigneur, installé de l’autre côté du ruisseau du Vibron.L' église fut détruite en 1561 et un temple fut construit sur ses ruines. Les guerres de Religion dévastèrent plusieurs fois Florac. Le temple fut détruit à son tour, ainsi que l’horloge et le clocher, au début du siècle suivant (1629). L’église actuelle, d’architecture néoclassique, date de 1833, comme le temple actuel, situé sur l’Esplanade.

  • PROHIN Olivier
    Architecture

    Ancien couvent

    Classée Monument Historique, cette maison datant de 1583 possède un
    remarquable portail orné. Construit pour accueillir un hôpital, le bâtiment fut occupé au XVIIe siècle par un couvent des Capucins. Transformée de nouveau en hôpital, cette maison a également été le siège de la sous-préfecture, puis d’une institution religieuse. Maison dite “de la congrégation”, elle est aujourd’hui utilisée comme école privée. Il faut l’imaginer lorsque à la fin du XVIIe siècle, ce quartier était très peuplé et animé par de nombreuses activités économiques : artisans du textile, ouvriers du cuir, mais aussi muletiers, voituriers et cabaretiers vivant du passage de ces transports.

  • Paysage
    Paysage - © Brigitte Mathieu
    Flore

    Pelouse subalpine

    Comme dans un jardin ou sur un terrain de sport, les pelouses sont travaillées par l’homme. Le pâturage et le feu  sont ici les outils de leur entretien. L’essentiel des plantes qui la constituent sont des cousines du blé et des graminées vivaces : le nard, les fétuques. Coupez (broutez) une de leurs tiges, il s’en forme bientôt cinq autres ; piétinez- les, elles se multiplient, elles deviennent très denses. Toutes ces «tortures» offrent les conditions d’un couvert végétal serré, garant de la stabilité d’un sol pauvre, pourtant noir, issu de l’altération du granite omniprésent. Voilà donc quelques clés pour une gestion adaptée de ce milieu fragilisé en cas d’abandon.

  • Dectique verrucivore (Decticus verrucivorus)
    Dectique verrucivore (Decticus verrucivorus) - © Bruno Descaves
    Faune

    Petit peuple de l'herbe

    Ébauchée dès le printemps, l’explosion démographique animale s’observe dans le courant de l’été. Plus tôt, les milliers de petites bêtes n’ont pas encore terminé leurs métamorphoses. Il est alors malaisé de reconnaître, lors des différents stades larvaires, telle ou telle espèce. La pelouse d’altitude attire une petite faune montagnarde spécifique, qui se raréfie un peu partout en Europe. C’est le cas du criquet jacasseur qui anime inlassablement les pâturages de ses concerts estivaux. Les criquets ne consomment que des végétaux, alors que les sauterelles, comme le dectique verrucivore, sont plutôt carnivores. De nombreuses espèces de papillons visitent aussi les fleurs.

  • Flore

    Plantes rases et arbrisseaux

    Une grande quantité de lumière favorise l’apparition, parmi les graminées, de nombreuses autres herbes rases, presque toutes vivaces, appartenant à d’autres familles botaniques. Elles forment un véritable fouillis végétal. Parmi les belles fleurs alpines, la pulsatille printanière, les gentianes bleues naines en été… D’autres végétaux, de taille plus modeste, sont fort capables de «miter» une pelouse moins pâturée qu’autrefois. Les réseaux d’herbes, perdant de leur densité, offrent des points de fragilité que des arbrisseaux exploitent pour s’y développer au cœur de la pelouse : les myrtilles, associées ici aux airelles rouges et à la callune vulgaire (une bruyère).

  • Circaète Jean le Blanc
    Circaète Jean le Blanc - © Jean-Pierre Malafosse
    Faune

    Oiseaux

    Les vertébrés profitent des plantes ou des petites proies : c'est notamment le cas du lièvre ou encore du lézard vivipare, à la queue épaisse, qui est convoité par l’aigle chasseur de reptiles, le circaète Jean-le-Blanc. Chez les rapaces, on peut apercevoir les silhouettes caractéristiques des busards cendré et Saint-Martin qui volent au ras du sol. Parmi la foule des petits passereaux, se trouvent le traquet motteux, visiteur d’été installé sur une pierre, ou plus rare, et la perdrix grise. Cet endroit est aussi propice pour entendre le chant des alouettes.

  • Ruines
    Ruines - © Brigitte Mathieu
    Architecture

    Installation du village primitif

    Aux pieds du château, un premier village prend place sur la bande étroite du sommet du piton entre le château et le bloc rocheux qui ferme l’éperon au Sud. Protégé par son inaccessibilité, il n’a jamais été ceinturé à l’intérieur d’un rempart. Encore perceptible par des traces d’aménagements dans le rocher, sous forme d’ancrages, cet habitat était composé de petites maisons installées parallèlement aux parois rocheuses de façon à les intégrer dans la construction. Cet habitat primitif est abandonné au XIIIe siècle, desservi par son inaccessibilité et balayé par des vents violents. Les maisons sont arasées, leurs murs devenant murs de terrasses.

  • Château de Saint-Julien-du-Tournel
    Château de Saint-Julien-du-Tournel - © Guy Grégoire
    Architecture

    Village rue

    Balise n° 3

    Le village se déplace peu à peu et prend l’aspect d’un « village-rue », installé le long de la voie charretière qui permet de franchir l’éperon rocheux et de faciliter les échanges économiques. Dallée en schiste, par endroits, cette voie suit la vallée du Lot rejoignant paroisses et hameaux voisins. Disposées en couronne, les maisons dressent leur mur pignon vers la pente, séparées par des jardins clos et des sortes de petites places. Ces « maison-blocs », grandes bâtisses austères à deux niveaux, n’ont que de rares ouvertures toujours percées au sud ou à l’est et conçues sur le même modèle : des fentes étroites, à ébrasement simple, surmontées d’un linteau.

  • @ Yannick Manche
    Histoire

    Abandon du site

    À partir du XIVème siècle, les seigneurs préfèrent le château du Boy plus confortable, tandis que certains habitants privilégient la sécurité de la ville de Mende à la protection des châteaux. La situation escarpée du village, la crise démographique des XIVe et XVe siècles, la grande peste, l’arrêt des conquêtes de territoire peuvent également expliquer l’abandon progressif du site. Au XIXème siècle, seules quelques maisons sont encore habitées et les terres à peine exploitées. Le village-rue est définitivement abandonné en 1930 alors que l’actuel hameau du Tournel se crée le long du flanc ouest de l'éperon.

  • Le moulin restauré de Saint-Julien-du-Tournel
    Le moulin restauré de Saint-Julien-du-Tournel - @ Guy Grégoire
    Histoire

    Moulin

    A l’époque féodale, l’utilisation des moulins par les villageois imposait le paiement d’un droit au seigneur. A partir de la révolution, ils deviennent propriété collective des habitants qui ont la charge de leur entretien. Murs et toit en schiste, le moulin du Tournel a été construit en 1820, en contrebas du village et à quelques pas du Lot. Mû par l’eau dérivée dans un fossé à ciel ouvert ou béal, il fonctionnait pour produire la farine de seigle ou de froment avant chaque fabrication du pain, base de l’alimentation. Vers le milieu du XXème siècle les moulins ont cessé de fonctionner ; celui-ci, bien conservé, a fait l’objet d’une restauration récente.

  • Architecture

    Réduit

    Balise n° 8
    Cette tour a sans doute répondu aux exigences de fortifications des châteaux lors de la guerre de Cent Ans. Ses murs extrêmement épais (1,70 m par comparaison 0,80 m pour le logis) renforcent un angle de l’enceinte et servent d’ultime défense en suivant le contour des parois verticales. Elle garde encore les vestiges de trois corbeaux juste au-dessus de la porte d’accès qui devait soutenir une bretèche (petit avant corps de protection). À l’intérieur, les étages séparés par des voûtes sont accessibles par des trous d’homme.

  • Géologie

    Schiste, socle et matériau

    Balise n° 1
    Au Tournel, le micaschiste est très présent. Entre 220-200 millions d’années avant notre ère, au moment de l’apparition de la chaîne hercynienne, les roches entraînées en profondeur dans les plissements et soumises à des températures et des pressions élevées se sont transformées pour donner des schistes et des micaschistes. Formées de quartz et de mica, ces roches finement feuilletées se débitent en lamelles et sont d’excellents matériaux de construction résistant au froid, à l’eau et au gel. Ils ont constitué la matière première pour la construction du château et du village. Plusieurs carrières sont encore exploitées, fournissant des matériaux de murs, sols et couverture.

  • @ Olivier Prohin
    Histoire

    Choix défensifs

    Balise n° 2
    Au XIème siècle, le pouvoir royal a perdu de sa force. Des seigneurs laïcs, possesseurs de terres, bâtissent des forteresses pour protéger leurs biens et les gens dont ils ont la charge. Le château du Tournel est édifié, à 1080 m d’altitude, enserré dans une boucle du Lot qu’il est impossible de  contourner. Ce «castrum» occupe un éperon rocheux, bordé de toute part, sauf au nord, par l’à-pic. Les parois rocheuses verticales des flancs est et ouest rendent l’accès au château extrêmement périlleux. Le choix du site suffit à l’essentiel de sa défense tandis que la position de l’édifice permet de dominer et surveiller la vallée du Lot.

  • Géologie

    Rocher aux cupules

    Balise n° 4
    En contrebas du bloc de barytine, qui barre l’éperon et protégeait le château et le village primitif, s’étend un rocher percé de neuf trous circulaires, de dimension variable : ce sont des cupules. Placées sans ordre précis sur le rocher, elles ne semblent pas avoir servi de point d’ancrage. L’érosion aurait-elle pu creuser la roche de la sorte ? En Cévennes le phénomène existe en de multiples endroits, toujours dans le schiste.
    La conquête naturelle des parois rocheuses commence par l’installation des lichens. Ces encroûtements des rochers, diversement colorés, sont des végétaux qui assurent la première pulvérisation du minéral nécessaire à l’installation des autres plantes.

  • Architecture

    Tour de surveillance

    Balise n° 5
    Les similitudes de construction entre la tour de surveillance et le donjon font remonter ces deux édifices au XIIIe siècle. Associée à la première occupation du site, la tour assurait la défense avancée de l’ancien village. Plus tard, se trouvant en position centrale sur le site, elle permettait la protection et le contrôle du village-rue. Ses murs épais d’un mètre vingt environ et le système de fermeture de porte à barre coulissante sont encore visibles. Endommagée semble-t-il lors d’un incendie, elle a été transformée en habitation à deux niveaux séparés par un plancher remplaçant la voûte détruite. On peut remarquer les ancrages de solives, aménagés dans la maçonnerie.

  • Histoire

    Axes de circulations

    Balise n° 6
    Le site du Tournel s’inscrit dans un paysage quadrillé par un réseau de voies de communication : deux drailles de transhumance et la via Soteirana reliant Villefort à Mende. . Par sa position géographique, le château du Tournel s’imposait et jouait un rôle prépondérant dans la surveillance des terroirs, des hommes et de leur trafic. La via Soteirana, ancienne route royale, semble avoir notamment joué un rôle majeur dans l’exploitation minière des localités voisines. Elle constituait, pour tous les châteaux qui la jalonnaient, une source de revenus non négligeable grâce aux droits perçus sur tout ce qui l’empruntait.

  • Chapelle castral
    Chapelle castral - © Brigitte Mathieu
    Architecture

    Chapelle et logis

    Balise n° 7
    Parties les plus anciennes, le logis et la chapelle assurent dès le XIIe siècle les fonctions religieuse et résidentielle. Dédiée à Saint-Pierre, la chapelle castrale, dont la voûte en berceau est tombée, était à l’usage privé des seigneurs. Le chœur intégré dans la tour de l’enceinte l’identifie comme un élément de la fortification, ainsi que ses deux ouvertures de type meurtrières. Le logis était éclairé de baies aux arcs en plein cintre taillés en calcaire jaune. Il comportait trois étages encore lisibles par les ancrages des poutres dans l’épaisseur des murs. Sur sa façade est, la défense était assurée par un hourd : galerie en encorbellement qui permettait de battre le pied du mur.

  • Le château du Tournel
    Le château du Tournel - © Nathalie Thomas
    Architecture

    Donjon

    Balise n° 8
    Éléments défensifs, le donjon et le réduit imposent par leur aspect massif et leur position, le prestige et la puissance seigneuriale. Au XIIIème siècle, le donjon est aménagé avec son entrée en chicane ainsi qu’un mur d’enceinte côté ouest. Les deux premiers niveaux sont occupés par une pièce de plan rectangulaire, coiffés par une voûte et éclairés par des ouvertures de type meurtrière. Un trou d’homme assure le passage entre les deux étages. Le second conserve en négatif la trace de la cheminée qui occupait tout le fond de la pièce. Une tourelle abritant un escalier en vis, accolée au donjon, donne accès au troisième niveau.

  • Muflier asaret
    Muflier asaret - @ Yves Maccagno
    Flore

    Quelques plantes

    Balise n° 9
    Quelques espèces de plantes sont bien représentées autour des ruines comme le plantain moyen et l’armoise vulgaire. Parmi les végétaux qui peuplent les murs de pierres ou les parois rocheuses presque dépourvues de sol : les orpins (plusieurs espèces remarquables par leurs feuilles « grasses »), les perce-pierres ou saxifrages (trois espèces), qui égaient au printemps les affleurements rocheux par leurs fleurs blanches et le nombril de Vénus. Le muflier asaret (ou asarine) aux fleurs jaunâtres striées de rose n’existe presque que dans les Cévennes. En haut du mur de la tour, deux rangées de pierres de schiste sont placées en arête de poisson, détails exceptionnels, datant vraisemblablement du XIIe siècle.

  • Paysage

    Panorama

    Sur ce piton rocheux dominant la vallée du Lot, fréquemment survolé par les circaètes Jean-le-Blanc, le site du Tournel exprime toute la force de sa position stratégique. Le paysage qui l’entoure a été lentement modelé par les activités des hommes et la dispersion de l’habitat a favorisé leur emprise sur la nature. Les croupes dénudées du mont Lozère sont maintenues par le pâturage des troupeaux de moutons transhumants. Les cultures occupent les dépressions fertiles et mécanisables, proches des villages.


Description

Seule la portion du chemin allant de Laubert à Blandas est ici présentée, représentant 7 étapes.

Bien prendre la trace GPX, les contournements ne sont pas balisés.

Pour plus d’information sur les étapes, kilomètres, tracés et difficultés:

https://www.la-gtmc.com/itineraire/grande-traversee-du-massif-central-gravel

  • Départ : Laubert
  • Arrivée : Blandas
  • Communes traversées : Alzon, Arphy, Arre, Arrigas, Aumessas, Avèze, Bassurels, Bédouès-Cocurès, Bez-et-Esparon, Blandas, Bréau-Mars, Cubières, Dourbies, Florac Trois Rivières, Fraissinet-de-Fourques, Gatuzières, Gorges du Tarn Causses, Hures-la-Parade, Les Bondons, Le Vigan, Mas-Saint-Chély, Meyrueis, Molières-Cavaillac, Montdardier, Mont Lozère et Goulet, Pommiers, Pont de Montvert - Sud Mont Lozère, Rogues, Roquedur, Rousses, Saint-Bresson, Saint-Étienne-du-Valdonnez, Saint-Sauveur-Camprieu et Val-d'Aigoual

Météo


Recommandations

Attention aux troupeaux et aux chiens de protection au travail !
Soyez attentifs lors de vos sorties, vous pouvez être amenés à rencontrer des troupeaux protégés par des chiens de protection (patous). Si vous êtes approchés par des patous, arrêtez de courir ou descendez de vélo et marchez tranquillement pour vous éloigner du troupeau. Surtout, ne menacez pas les chiens avec un bâton ou des cailloux, cela renforcerait leur sentiment de menace.
Pour tout savoir sur le comportement à adopter, cliquez ici 

En cas d'incident, vous pouvez le signaler auprès des services de l’État en cliquant ici 

Adaptez votre équipement à la randonnée de plusieurs jours et aux conditions météo. N'oubliez pas que le temps change vite en montagne. Pensez à emporter de l'eau en quantité suffisante. Refermez soigneusement les clôtures et les portillons. Ralentir dans les fermes et les hameaux.

En coeur de parc
Le Parc national est un territoire naturel, ouvert à tous, mais soumis à une réglementation qu’il est utile de connaître pour préparer son séjour

Lieux de renseignement

Maison du tourisme et du Parc national des Cévennes, La Serreyrède

Col de la Serreyrède, 30570 Val d'Aigoual

https://www.sudcevennes.commaisondelaigoual@sudcevennes.com04 67 82 64 67

La Maison de l'Aigoual abrite l'office de tourisme Mont Aigoual Causses Cévennes et la maison du Parc national. C'est un espace d’accueil, d'information et de sensibilisation sur le Parc national des Cévennes et ses actions, sur l'offre de découverte et d'animation ainsi que les règles à adopter en cœur de Parc.
Sur place : expositions temporaires, animations au départ du site et boutique

En savoir plus
Accessibilité :
Accessible aux personnes à mobilité réduite sur les trois niveaux du bâtiment (ascenseur)

Maison du tourisme et du Parc national, Florac

Place de l'ancienne gare, N106, 48400 Florac-trois-rivières

https://www.cevennes-gorges-du-tarn.cominfo@cevennes-parcnational.fr04 66 45 01 14
La Maison du tourisme et du Parc national des Cévennes est installée dans le bâtiment renové de l'ancienne gare en bordure de la N106. C'est un espace , d’accueil, d'information et de sensibilisation sur l'offre de découverte du territoire, ainsi que sur les règles à adopter en cœur de Parc, mutualisé entre les équipes de l'office de tourisme et du Parc.
Une expo interactive présente le Parc national des Cévennes et ses actions. 

Sur place :  Une boutique, librairie découverte et  produits siglés PNC.
Ouvert toute l'année (se renseigner sur les jours et horaires en saison hivernale).
En savoir plus

Office de tourisme Coeur de Lozère, Mende

BP 83, place du Foirail, 48000 Mende

https://www.mende-coeur-lozere.frmendetourisme@ot-mende.com04 66 94 00 23

Les relais d'information sont des offices de tourisme ou sites partenaires du Parc national des Cévennes, qui ont pour mission l'information et la sensibilisation sur l'offre de découverte et d'animations ainsi que les règles à adopter en cœur de Parc. 

Ouvert toute l'année (se renseigner pour les jours et horaires d'ouverture en période hivernale)

En savoir plus

Office de tourisme Des Cévennes au mont Lozère, Le Pont-de-Montvert

le Quai, 48220 Le Pont de Montvert sud mont-Lozère

https://www.cevennes-montlozere.com/info@cevennes-montlozere.com04 66 45 81 94
Les relais d'information sont des offices de tourisme ou sites partenaires du Parc national des Cévennes, qui ont pour mission l'information et la sensibilisation sur l'offre de découverte et d'animations ainsi que les règles à adopter en cœur de Parc. 

Ouvert toute l'année (se renseigner pour les jours et horaires d'ouverture en période hivernale)
En savoir plus

Office de tourisme Sud Cévennes, Le Vigan

Maison de pays, place du Marché, BP 21, 30120 Le Vigan

https://sudcevennes.com/contact@sudcevennes.com04 67 81 01 72

Les relais d'information sont des offices de tourisme ou sites partenaires du Parc national des Cévennes, qui ont pour mission l'information et la sensibilisation sur l'offre de découverte et d'animations ainsi que les règles à adopter en cœur de Parc. 

Ouvert toute l'année (se renseigner pour les jours et horaires d'ouverture en période hivernale)

En savoir plus

Transport

De nombreux bus desservent cette traversée. Attention aux périodes de passage et au transport des vélos. 

Toutes les informations sur 
https://lio.laregion.fr/


Source

Parc national des Cévenneshttp://www.cevennes-parcnational.fr/

Signaler un problème ou une erreur

Vous avez repéré une erreur sur cette page ou constaté un problème lors de votre randonnée, signalez-les nous ici :


À proximité
31